La guerison des blessures interieures (gbi)

 

Chacun a en soi un therapeute interieur ou un moi profond. Ce dernier a une creativite et des possibilites sans limite pour nous guider vers un chemin de transformation et de guerison.

La Guérison des Blessures Intérieures (GBI) a été élaborée par Daniel Maurin (médecin, naturopathe, enseignant, écrivain et grand sage). Il partait du constat que la prise de conscience de la cause d’un problème, n’éliminait pas toujours le problème. Il observait aussi que malgré une hygiène de vie saine et une pratique régulière de la méditation cela ne suffisait pas pour certaines personnes qui continuaient de souffrir. Ses recherches se sont alors portées sur les blessures intérieures, afin de compléter la vision globale qu’il avait de l’être humain.

Les blessures émotionnelles faussent et dévient notre regard et nos réactions. Elles sont comme des taches sur des lunettes de vue ou encore un prisme devant nos yeux qui dévie la lumière. Elles nous empêchent d’être vraiment nous-mêmes, nous conduisent à des comportements répétitifs et à des réactions disproportionnées et inadéquates. Elles sont comme un virus dans l’ordinateur. La plupart du temps, elles sont cachées et invisibles à l’œil nu.

Elles peuvent être localisées dans le corps physique, les corps d’énergies, au niveau de la pensée (croyances) et évidemment au niveau émotionnel. Le langage des blessures est riche et varié, en voici quelques exemples : la boule au ventre, la gorge serrée, les jambes coupées, plein le dos, ça me gonfle, ça me prend la tête, j’étouffe, etc. Comme le corps fait le lien avec les émotions, il va nous faire en général sentir quand une blessure est activée ou désactivée.

Les blessures peuvent être répétées ou uniques (traumatisme). Ce n’est pas l’événement qui va les déterminer, mais la manière dont l’individu les vit.

Le but est de prendre conscience de ses blessures, de les accueillir avec bienveillance et non jugement, afin de les cicatriser et trouver le chemin de la guerison.

 

“A partir de la boue, le potier crée un joyau étincelant de couleurs, mais pour que s’opère le miracle, il lui faut saisir la glaise à pleines mains, la pétrir, la façonner, puis la passer par le feu… Le potier aime la boue qui va lui servir pour façonner son vase. Il la caresse tendrement, la pétrit avec amour, lui imprime sa beauté.”      Daniel Maurin

L’accompagnant a pour rôle central de remettre le participant en lien avec cette partie de lui-même, dans une attitude bienveillante, sans chercher à analyser ni interpréter les faits, les ressentis ou les causes qui se dévoilent. L’attention est plus portée sur ce qui reste de la blessure et de son impact sur notre quotidien que sur son origine.  Les faits passés ne peuvent être changés, par contre le ressenti ou la manière de vivre encore la blessure peut l’être.

Les croyances (ou non croyances) spirituelles et religieuses propres à la personne sont intégrées avec respect dans cette démarche.

Les croyances et les paroles toxiques que nous avons entendues ou que nous nous disons à nous-mêmes nous limitent dans la perception que nous avons de nous-mêmes. Une croyance nous fait croire que c’est impossible de changer ou de transformer quelque chose. Pourtant notre créativité est immense, si c’est possible dans un sens, ça l’est également dans l’autre !

Durant une séance, une parole de vie peut venir remplacer l’ancienne croyance erronée et réorienter notre conscient et notre inconscient (mémoire cellulaire) vers une affirmation positive pour le présent et l’avenir.

La réconciliation avec soi-même et les autres nous aide à libérer notre cœur et à transformer notre regard sur nous-mêmes, sur les autres et sur la Vie.

La GBI et ses outils mis à disposition sont pour moi empreints de sagesse et d’humilité. Lorsque je vois le thérapeute intérieur à l’œuvre, je ne peux que m’émerveiller.  C’est un voyage, un voyage au cœur de l’Etre.

Quel est donc cet ecran sur lequel se projettent toutes nos experiences ? C’est le Soi, la conscience-temoin. Il suffirait qu’elle se maintienne pendant nos activites pour que nous soyons sauves ! Des lors comme l’oeil du cyclone n’est pas perturbe par la furie des vents, nous demeurerions tranquilles dans les tempetes de l’existence.  

Daniel Maurin